Viendras-tu rencontrer le pape François ?!

Et voilà ! C’est maintenant officiel depuis le lundi 17 novembre : le Saint Père a annoncé son intention d’être présent à la Rencontre mondiale des familles (RMF) de Philadelphie. Cette visite sera la première de ce pape aux États-Unis. Et nous sommes des Canadiens chanceux, puisque Philadelphie est presque dans notre arrière-cour ! En effet, il faut compter seulement une dizaine d’heures de voiture pour s’y rendre. C’est à peine 150 kilomètres de plus que d’aller à Toronto. 

D’ailleurs, si je me rappelle bien, la dernière fois qu’un pape est venu aussi près, c’était Jean-Paul II à Toronto pour les Journées mondiales de la jeunesse en 2002. Plusieurs jeunes, s’étaient déplacés. Ce qui est merveilleux avec la RMF, c’est que faisant tous partie d’une famille nous sommes tous invités à nous faire présents lors de cette occasion unique. Quelle joie de pouvoir aller à la rencontre de ce bon pasteur et de vivre un rassemblement d’Église universelle! 

Déjà nous sommes persuadés que la délégation québécoise sera grande pour aller à la rencontre du Saint-Père. Des groupes commencent à s’informer et à se préparer dans notre diocèse. Serez-vous avec nous ? 

Pape Philadelphie

Pour rester informés de ce qui se fait dans le diocèse de Québec en lien avec la préparation de la Rencontre mondiale des familles, vous pouvez vous inscrire à l’infolettre sur le site www.rendezvousfamille.ca

 

http://beta.ecdq.org/blog/viens-rencontrer-le-pape-francois/

Chaîne de prière pour le Burkina Faso

Le Burkina Faso vit depuis quelques jours, des moments délicats de son histoire. J’ai reçu l’invitation à la prière, lancé par le cardinal Philippe Ouedraogo, archevêque de Ouagadougou au Burkina Faso. Il nous demande de prier dans le cadre d’une neuvaine. Elle a débuté le 2 novembre 2014. Je sais que la neuvaine est déjà commencée… mais il me semble qu’il est encore temps de s’unir à ce mouvement! J’ai personnellement commencé hier soir.  Il nous est proposé de réciter cette prière à l’eucharisties ou en famille. 

Dire un Pater, un Ave Maria et un Gloire au Père, puis réciter la prière pour le Burkina Faso que voici :

 

Dieu notre Père, 

ce qu’il y a de meilleur dans ta création, c’est l’homme.

Tu l’as créé à ton image,

afin qu’après le temps de sa vie terrestre,

il jouisse d’un bonheur éternel auprès de Toi.

Pour que le Burkina Faso soit le milieu de vie

où les burkinabé obtiennent cet unique nécessaire

qu’est la vie éternelle, nous t’adressons cette prière :

Accorde à ce pays les institutions

qui lui garantissent le bien-être, la liberté et la paix ;

Accorde-lui avant tout des autorités religieuses et civiles

qui se laissent guider par l’Esprit Saint,

afin qu’elles exercent leurs charges selon la justice

et dans le seul souci du bien de tous.

Nous te le demandons 

par ton Fils, Jésus-Christ notre Seigneur.

Très Sainte Vierge Marie, priez pour eux.

Notre-Dame de Yagma, protégez ce pays.

Anges gardiens du Burkina Faso, veillez sur lui.

Pour ceux qui le désir le vendredi 8 novembre 2014 sera une journée de jeûne et de prière en faveur des victimes des manifestations du 30 octobre 2014. 

http://beta.ecdq.org/blog/chaine-de-priere-pour-le-burkina-faso/

Trisomie 21: toute une tribune de Fabrice Hadjadj!

 

En mémoire d’une jeune femme, Claire Fichefeux, le philosophe français Fabrice Hadjadj pond aujourd’hui une tribune bouleversante sur le thème de la trisomie 21.

Espérons qu’un grand nombre de bisomiques prendront le temps de la lire.

Merci à la Fondation Jérôme Lejeune de la diffusion de ce texte qui vous touchera sûrement en plein coeur.

À partager largement. 

FH trisomie 21

Contre le microscope – voir le plus petit – Tribune de Fabrice Hadjadj

Conducteurs aveugles, qui filtrez le moustique, et avalez le chameau !
Matthieu 23, 24.

À la mémoire de Claire Fichefeux

Qu’est-ce qu’un bienheureux ? Il ne faudrait pas en avoir une vision niaise, de facilité, de contentement, d’agrément – une vision béate et sans béance. 

claire copy
Claire Fichefeux 

Celui qui a vécu dans l’ignorance du souffrir, celui qui a méconnu l’horreur de son époque et réussi à s’épanouir, comme on dit, dans un confort sans morsure ni effraction, pareil à une courge bien arrosée dans son parterre, celui-là peut bien se sentir heureux, il n’est pas bien-heureux. Je dois le rappeler au seuil de cette réflexion : le bienheureux est très éloigné de cette aisance. Il n’a pas été épargné ni ménagé, au contraire, il a été saisi par les malheurs du temps et les a illuminés de l’intérieur – d’une présence éternelle. Il n’a pas été préservé par le drame : tout droit, il est allé tout droit sur la croix parmi les malfaiteurs, blessé, souillé – le cœur pur, cependant. C’est un tragique et c’est un simple. C’est le professeur Lejeune, et ce sont les singuliers enfants qu’il aimait et dont il voulait prendre soin. Ces enfants que l’on appelle « Down » dans le monde anglo-saxon, qu’on appelait « mongoliens » naguère et qu’on appelle, depuis ses travaux, « trisomiques », du nom scientifique de ce qui est à la fois une maladie et autre chose qu’une maladie – peut-être presque un miracle. De plus en plus un miracle. Un événement improbable, en tout cas. Comme Moïse sauvé des eaux. Comme un petit juif rescapé de la Pharaonie mondiale.

Et voici la tragédie, celle que l’on connaît bien. La découverte du professeur Lejeune fonde le diagnostic prénatal, afin de pouvoir aider, soigner, accompagner ces enfants et leurs parents avant leur naissance, mais bientôt ce diagnostic est utilisé – systématiquement utilisé – pour repérer ces petits et les détruire dans l’œuf. Mais il y a cette autre tragédie dont on ne s’avise pas assez encore, plus insidieuse, plus trouble : c’est le nom de « trisomique » lui-même – irréprochable au point de vue de la science généticienne, sans doute, mais humainement douteux – vrai pour le microscope électronique, sans aucun doute, mais qui risque fort de nous aveugler, de nous faire perdre de vue la frimousse hilare aux yeux bridés, qui vous bondit dessus, brise les convenances, semble venir d’ailleurs pour nous rappeler que l’important est d’être ici, maintenant, dans la joie d’être plutôt que dans le plaisir d’avoir, dans l’étonnement de rencontrer plutôt que dans l’exaltation de réussir…

Mais il faut que je m’explique un peu. Il faut que je parle de ce Cheval de Troie qui est entré chez les défenseurs même de la vie. Il faut que je montre comment le professeur Jérôme Lejeune fut bienheureux, en ayant été pris dans le malheur de son époque, et en l’ayant éclairé d’une présence éternelle…

Découverte de l’alphabet et perte du poème

La génétique gêne l’éthique. On peut avec cela faire tous les calembours possibles, il n’en demeure pas moins qu’avec la génétique, quel que soit l’usage moral que nous en faisons, nous sommes tentés de tomber dans une conception de la nature qui nous aveugle devant ses formes visibles. Toute une certaine science veut nous faire croire que ce que l’on voit au microscope est plus vrai que ce qu’on l’on voit à l’œil nu. Ayant jetée sa sonde à l’intérieur du vivant, elle a découvert l’ADN. Et elle a cherché à nous persuader qu’elle avait percé le mystère de la vie. C’est un peu comme quelqu’un qui, lors d’une croisière, vous fait descendre dans la salle des machines et vous déclare dans l’odeur de l’essence et le bruit assourdissant des turbines : « Voilà l’explication de la croisière. » Mais alors vous ne voyez plus la mer, vous ne voyez plus la silhouette de cette jeune femme qui se découpe contre le ciel bleu, vous n’entendez plus le rire des mouettes ni la discussion de ce vieil officier avec son petit-fils, lui racontant ses guerres…

Comme l’a très bien exprimé François Jacob à la fin du XXe siècle, « un changement total de perspective est survenu dans le monde de la biologie au cours de ces dernières années […] Le monde vivant ressemble à une sorte de Meccano. Il est le produit d’une vaste combinatoire où les éléments à peu près fixes, segment de gènes ou blocs de gènes déterminant des modules d’opérations complexes, sont agencés selon des arrangements variés. La complexité apportée par l’évolution provient de réassortiments nouveaux de ces éléments préexistants. En d’autres termes, l’apparition de nouvelles formes, de nouveaux phénotypes, provient souvent de combinaisons inédites de ces mêmes éléments. »

Reprenez ce texte et faites comme s’il ne parlait pas du vivant, mais de la langue. L’enthousiasme qu’il pourrait susciter devient soudain très relatif. C’est celui de quelqu’un qui viendrait de découvrir l’alphabet – que tous les versets, toutes les phrases, tous les mots si variés d’un poème sont composés avec un nombre fini de lettres, et que des « réassortiments de ces éléments préexistants », que des « combinaisons inédites » de ces mêmes lettres permettent l’apparition d’autres mots, d’autres phrases… Sommes-nous sûrs cependant que ces nouveaux mots voudront dire quelque chose ? Le discours est en lui-même signifiant, là où l’alphabet n’est qu’un moyen d’inscrire la signification, non de la constituer…

Vous l’avez compris, cette focalisation sur l’alphabet fait perdre de vue le poème. Vous n’apercevez plus dans tel ou tel vivant qu’un « sac physiologique », qu’une « séquence génétique ». Vous ne voyez plus la forme singulière qui sautent aux yeux sans lentilles : la rayonnante marguerite, la fascinante araignée, le paon, l’autruche, le rhinocéros, l’orang-outan, etc. (tous ces êtres qui ressemblent tout à fait à des animaux qui n’existent pas, aux fantaisies d’une imagination très fertile). Vous en arrivez même à avoir des phrases qui dénotent un aveuglement pire que n’importe quelle cécité physique, par exemple : « L’homme a 50% de patrimoine génétique en commun avec la levure de bière » (ô ma demi-sœur dont je saupoudre ma salade !), ou encore : « Il a 96% de patrimoine en commun avec le chimpanzé et même 99% avec le maïs… » Même une poule, que ça la connaît, pourtant, le maïs, tant elle en picore ! – même une poule ne ferait pas la confusion que le savant commet en parlant ainsi. Notons d’ailleurs que ce savant, en parlant ainsi, a lui-même 100% de l’alphabet en commun avec Marcel Proust, mais on prend assez vite conscience, et bien qu’il écrive dans le mensuel La Recherche, que ce qu’il fait n’a rien à voir avec l’écriture de La Recherche du Temps perdu…

Du donum aux data

Ainsi les formes visibles sont-elles démantelées au profit de leurs éléments cachés, et la nature n’apparaît plus comme une manifestation de présences diverses et variées, éblouissantes, splendides et effrayantes, mais comme un stock de matériaux et d’énergies disponibles. Le donum est pulvérisé en data – le donné naturel, réduit à la base de donnée. Il ne s’agit plus d’y reconnaître une donation généreuse, mais de quoi construire ce qui nous paraît plus adapté à nos projets les plus compétitifs. Telle est la perspective du Meccano, qui supplante celle de la Maïeutique. Dans la Maïeutique, la technique cherche à accompagner l’avènement d’une forme donnée par la nature. Avec le Meccano, la technologie s’efforce d’imposer ses propres formes à la nature qui n’est plus que matière informe – alphabétique. Comme l’a observé Jim Thomas (ETC group), les technologies convergentes dites NBIC (nanotechnologies, biotechnologies, informatique, cognitique) se désigneraient bien mieux avec un autre acronyme, plus sonore, plus éloquent : BANG. Car ces technologies commencent toujours par disséquer, séquencer, décomposer la réalité en divers éléments : Bits, Atomes, Neurones, Gènes (ce qui fait BANG, ce qui fait exploser le monde commun de la donation et de la perception des apparences premières), afin de pouvoir tout reconstruire selon l’offre et la demande du moment, tout améliorer selon l’étroite conception du meilleur qui prévaut sur le marché…

Et maintenant je reviens au Cheval de Troie, à ce chromosome de trop, à ce plus qui serait à l’origine d’un moins, à ce trois, donc, qui ne fait plus la paire, et qui sert à réduire la différence : trisomie 21. Il va de soi que c’est une conquête scientifique. Il va de soi que c’est le premier pas d’une thérapie. Mais Jérôme Lejeune n’a pas eu le Prix Nobel. Il ne l’a pas eu parce qu’il pressentait quelque chose, un renversement, une perversion de tout ce qu’il était en train faire. Ce qu’il fallait avant tout, il le répétait sans cesse, ce n’était pas d’abord repousser la trisomie 21, mais accueillir le petit, le faible, le fragile, et voilà – il le pressentait – voilà qu’on allait ne plus accueillir le petit, le faible, le fragile, en repoussant la trisomie 21. On connaît sa phrase fameuse, la seule phrase selon lui, celle qui doit commander tous nos jugements, puisqu’elle est d’après l’Évangile le critère même du Jugement dernier : « Une phrase, une seule dictera notre conduite, le mot même de Jésus : “Ce que vous avez fait au plus petit d’entre les miens, c’est à moi que vous l’avez fait.” » Le plus petit dont il s’agit ici, ce n’est pas celui qui apparaît au microscope, c’est celui qui apparaît devant soi, qui appelle votre regard, vos soins, votre tendresse. Mais voilà : se préoccuper du plus petit, désormais, ce serait analyser son ADN au microscope, mesurer son corps à l’échographie, et s’en débarrasser s’il n’est pas conforme à la norme bisomique.. Aussi a-t-il pressenti qu’on allait se servir de sa propre découverte comme on s’était servi de la propre loi du Christ – pour le crucifier.

Car après cela on a commencé à dire : « C’est un trisomique. » Auparavant on disait : « C’est un mongolien », et l’on versait peut-être dans une certaine anthropométrie, dans la classification des races, dans une assimilation discutable et dangereuse. Du moins nommait-on à partir d’une apparence visible : on voyait encore un visage. On s’étonnait de lui comme d’un descendant de Gengis Khan subitement apparu au beau milieu d’une bonne famille française… À présent l’on nomme à partir du génome. On ne voit plus qu’un code incorrect, une mauvaise pioche au scrabble, une faute de frappe, qu’il faut, par conséquent, éliminer.

Est-ce que l’on dit, quand on a une fille : « C’est une XX » ? Est-ce que l’on dit : « J’attends un XY » ? Pas encore. Mais cela ne saurait tarder en un temps où le féminin et le masculin sont conçus comme des fournisseurs de gamètes qu’il s’agit de réassortir selon notre caprice, dans l’oubli des évidences premières : carrure, douceur de l’épaule, rondeurs du décolleté, rebond du slip-kangourou… Non, cela ne saurait tarder en un temps où l’on élimine le poème à cause de la faute de frappe, alors qu’avec cette faute, le poème se lisait très bien, peut-être même mieux, en tant que poème, et non comme exemple d’un manuel d’orthographe ou de grammaire…

Deux bienheureux

JL

Je vois cette photo du bienheureux : le professeur sourit près de l’instrument de sa crucifixion, il sourit, là, près de l’oculaire de son microscope, qui ressemble étrangement au canon d’un pistolet. Et puis je me souviens d’un de ces bienheureux qu’il ne voyait pas d’abord comme « atteint de trisomie », mais comme poème de l’Éternel, et dont il n’a cessé de dire la bonté de l’existence. Je me souviens d’une bienheureuse saisie par le malheur, comme n’importe lequel d’entre nous, de toute façon, mais qui, à la différence de nombre d’entre nous, y garda le cœur pur, l’illumina du jaillissement sans réserve de son sourire et de ses larmes. Je me souviens de Claire Fichefeux, qui n’eut pas besoin de suivre la voie du petit pauvre d’Assise pour se dépouiller comme Claire d’Assise, parce que c’est comme s’il n’y avait en nous autres, inscrits dès le départ, que les préceptes de la loi divine, alors qu’il y avait aussi, inscrits en elle et en tous ceux de sa race d’exception, les conseils évangéliques. Et elle reste pour moi exemplaire, autant que le professeur. La jeune toujours jeune qui était atteinte par la trisomie 21 et Lejeune qui avait découvert l’origine de son mal mais témoigné plus encore du bien de son être.

Et voici ce que je pense, si nous voulons recouvrer le visible, voici ce que je vois enfin, s’il est permis à l’enfant de faire quelque recommandation à sa Mère : c’est que l’Église pourrait béatifier le professeur Lejeune, et en même temps béatifier un petit mongolien, une petite mongolienne, je ne sais, un de ces dits « trisomiques » qui serait surtout « trinitaire », qu’on aurait prié et qui ferait des miracles, tout aussi bien qu’un de nos grands saints bisomiques, pourquoi pas ? Ce serait rappeler l’évidence du plus petit contre la visée microscopique. Et les grands savants coupeurs de chromosome en quatre, les géniteurs inquiets de réussite future, les chrétiens eux-mêmes qui confondent sainteté et performance spirituelle, auraient un modèle de vie pure et simple, qui leur ouvrirait peut-être enfin les yeux.

Fabrice Hadjadj

 

http://beta.ecdq.org/blog/trisomie-21-toute-une-tribune-de-fabrice-hadjadj/

Actes de violence à Ottawa et Saint-Jean-sur-Richelieu : déclaration du président de la Conférence des évêques catholiques du Canada

Lu sur le site de la Conférence des évêques catholiques du Canada.

Nos condoléances aux familles et aux proches des deux militaires qui ont perdu la vie cette semaine.

Les Canadiennes et les Canadiens vivent actuellement des moments de profonde tristesse. Les actes de violence survenus récemment à Ottawa et à Saint-Jean-sur-Richelieu, au Québec, ont touché le cœur de plusieurs personnes. Nous sommes inquiets que les horreurs du terrorisme s’enracinent dans le sol canadien, un pays de paix, de coopération et de collaboration interculturelle depuis longtemps.

Dieu nous a créés pour connaître la plénitude de la vie et de l’amour. Cette éruption de violence contredit les intentions que Dieu a pour chacun de nous. Toutefois, les actions spontanées de soins et de vigilance des derniers jours sont signe que la majorité d’entre nous, croyants et non-croyants, essaye de vivre selon la volonté de Dieu pour une société fraternelle, juste et paisible.

Au nom des évêques, des prêtres, des religieuses et religieux, ainsi que des personnes laïques catholiques du Canada, je déclare sans équivoque que nous sommes également engagés au dialogue avec les communautés musulmanes établies à travers notre pays. Nous reconnaissons que la distorsion violente de l’Islam cause des malentendus et de la souffrance chez les musulmans et dans les communautés non musulmanes pacifiques dans le monde et au Canada.

La transparence, la confiance et le partage sont plus que jamais des éléments essentiels entre nos communautés confessionnelles pour bâtir la compréhension dans cet environnement difficile.

Les chrétiens et les musulmans partagent la même croyance dans la miséricorde de Dieu, et c’est dans cette optique que nous élevons nos voix dans la prière : Que Dieu accueille au Paradis les victimes innocentes des actes de terrorisme; que leurs familles connaissent la consolation et l’espérance; et que nous apprenions tous à vivre en paix et en solidarité les uns avec les autres.

+ Paul-André Durocher
Archevêque de Gatineau
Président de la Conférence des évêques catholiques du Canada

24 octobre 2014

http://beta.ecdq.org/blog/actes-de-violence-ottawa-et-saint-jean-sur-richelieu-declaration-du-president-de-la-conference-des-eveques-catholiques-du-canada/

Synode sur la famille : une autre étape de conclue

Dans les discussions de corridors de ces derniers temps, plus d’une fois j’ai entendu parler du Synode sur la famille. Le blog de Mgr Durocher  a été suivi avec intérêt tant par des amis mariés que par des religieuses ! Si vous n’avez pas tellement suivi l’évolution du Synode, je vous suggère le visionnement d’une entrevue avec Mgr Durocher.

 
 

Mgr Paul-André Durocher est le Président de la Conférence des évêques catholiques du Canada. Il est membre de la Commission chargée d’élaborer le message pastoral de clôture de l’Assemblée générale extraordinaire du Synode sur la famille. Il traite des nombreux défis des familles : problématiques dans les mariages, isolement des familles, transmission de la foi, peu de « temps de gratuité » en famille…

Mgr Durocher nous parle aussi brièvement de sa conversion à la pastorale familiale. « Il faut repenser toute notre pastorale en fonction de la réalité de la famille », mentionne-t-il. J’ai trouvé particulièrement intéressante l’idée des « mentors de vie spirituelle » dans nos communautés chrétiennes.

En conclusion, il est bon d’entendre Mgr Durocher rappeler que « la famille, c’est le premier lieu où se vit l’évangile aujourd’hui »! Avec le pape François, Mgr Durocher et bien d’autres dans notre Église,  sommes-nous aussi en train de nous convertir à la pastorale familiale ? 

http://beta.ecdq.org/blog/synode-sur-la-famille-1-une-etape-de-conclue/

Synode sur la famille: document de travail sur la première semaine d’activités

PHOTO CNS

PHOTO CNS

Le bureau de presse du Saint-Siège a publié hier un document de travail (un Relatio post disceptationem) résumant les interventions et les discussions de la première semaine du Synode sur la famille à Rome. 

Plusieurs extraits ont été partagé dans les médias et nous vous invitons à lire le document dans son intégralité. Il respecte bien l’esprit d’une « confrontation ouverte, sincère et fraternelle« , esprit désiré par le pape François lui-même.

http://press.vatican.va/content/salastampa/fr/bollettino/pubblico/2014/10/13/0751/03037.html

Voici également une déclaration du Directeur de la Salle de Presse du Saint-Siège, le père Federico Lombardi, pour le compte du Secrétariat général du Synode (mardi 14 octobre).

A la suite des réactions et débats ayant suivi la publication de la Relatio post disceptationem, à laquelle on a attribué un poids qui ne lui appartient pas, le Secrétariat rappelle qu’il s’agit d’un document de travail résumant les interventions et la discussion de la première semaine synodale. Ce texte est maintenant soumis à l’attention des Circuli Minores (NDLR groupes de travail), en conformité au règlement du Synode.
Le résultat des travaux des pères synodaux réunis en comités sera présenté à la Congrégation générale de jeudi matin prochain.

Voici ci-bas d’autres liens pour suivre attentivement ce Synode sur la famille qui, nous vous le rappelons, est l’une des étapes mettant la table à un autre Synode sur le sujet l’an prochain. C’est à la suite de cette rencontre d’octobre 2015 que des propositions officielles seront faites au pape François.

Le document préparatoire au Synode sur la famille
Site web du Synode sur la famille
Couverture de Télévision Sel + Lumière
Site Web de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC)
Blogue de l’archevêque de Gatineau Paul-André Durocher, qui participe au Synode à titre de président de la CECC

 

 

 

 

 

http://beta.ecdq.org/blog/synode-sur-la-famille-document-de-travail-sur-la-premiere-semaine-dactivites/

Homélie du pape François et mot du cardinal Lacroix pour la messe d’action de grâce du 12 octobre

 

Pour voir ou revoir la Messe d’action de grâce pour la canonisation
de saint François de Laval et de sainte Marie de l’Incarnation.
Lien direct sur le youtube du Vatican: http://youtu.be/xpYZETRPlkg

Nous sommes heureux de vous partager, dans l’ordre: 
-L’homélie du pape François (à 27m35s de la vidéo)
-Mot de remerciement du cardinal Lacroix au pape François (à 1h19m35s de la vidéo)
-Homily of Pope Francis (at 27m35s on the video)
-Words of thanks to Pope Francis by cardinal Lacroix (at 1:19:35 of the video)

 Cardinal - pape François

Homélie du pape François
Messe d’action de grâce pour la canonisation
de saint François de Laval et de sainte Marie de l’Incarnation
Dimanche, 12 octobre 2014

Nous avons écouté la prophétie d’Isaïe : « Le Seigneur essuiera les larmes sur tous les visages… » (Is 25, 8). Ces paroles, pleines de l’espérance de Dieu, indiquent le but, montrent l’avenir vers lequel nous sommes en chemin. Sur cette route, les saints nous précèdent et nous guident. Ces paroles esquissent aussi la vocation des hommes et des femmes missionnaires.

Les missionnaires sont ceux qui, dociles à l’Esprit Saint, ont le courage de vivre l’Évangile. Et aussi cet Évangile que nous venons d’entendre : « Allez donc aux croisées des chemins » – dit le roi à ses serviteurs (Mt 22, 9). Et les serviteurs sortirent et rassemblèrent tous ceux qu’ils trouvaient, « les mauvais comme les bons », pour les conduire au banquet des noces du roi (cf. v. 10).

Les missionnaires ont accueilli cet appel : ils sont sortis pour appeler tous les gens, aux carrefours du monde ; et ainsi ils ont fait beaucoup de bien à l’Église, parce que si l’Église s’arrête et se ferme, elle tombe malade, on peut la corrompre, aussi bien par les péchés que par la fausse science séparée de Dieu, qu’est le sécularisme mondain.

Les missionnaires ont tourné leur regard vers le Christ crucifié, ils ont accueilli sa grâce et ils ne l’ont pas gardée pour eux. Comme saint Paul, ils se sont faits tout à tous ; ils ont su vivre dans la pauvreté et dans l’abondance, être rassasiés et souffrir de la faim ; ils pouvaient tout en celui qui leur donnait la force (cf. Ph 4, 12-13). Et avec cette force de Dieu, ils ont eu le courage de “sortir” sur les routes du monde mettant leur confiance dans le Seigneur qui appelle. Telle est la vie d’un missionnaire, d’une missionnaire… Et pour ensuite finir loin de la maison, loin de sa propre patrie ; tant de fois tués, assassinés ! Comme c’est arrivé, ces derniers jours, à tant de nos frères et sœurs.

La mission évangélisatrice de l’Église est essentiellement annonce de l’amour, de la miséricorde et du pardon de Dieu, révélé aux hommes dans la vie, la mort et la résurrection de Jésus Christ. Les missionnaires ont servi la mission de l’Église, en rompant le pain de la Parole aux plus petits et aux plus éloignés et en portant à tous le don de l’amour inépuisable, qui jaillit du cœur même du Sauveur.

C’est ainsi que furent saint François de Laval et sainte Marie de l’Incarnation. Je voudrais vous laisser en ce jour, chers pèlerins canadiens, deux conseils : ce sont desextraits de la Lettre aux Hébreux, mais en pensant aux missionnaires, ils feront beaucoup de bien à vos communautés.

Le premier est celui-ci, voici ce que dit la parole de Dieu : « Souvenez-vous de ceux qui vous ont dirigés : ils vous ont annoncé la parole de Dieu. Méditez sur l’aboutissement de la vie qu’ils ont menée, et imitez leur foi » (13, 7). La mémoire des missionnaires nous soutient au moment où nous faisons l’expérience de la rareté des ouvriers de l’Évangile. Leur exemple nous attire, nous pousse à imiter leur foi. Ce sont des témoignages féconds qui engendrent la vie !

Le second est celui-là : « Souvenez-vous de ces premiers jours où vous veniez de recevoir la lumière du Christ : vous avez soutenu alors le dur combat des souffrances… Ne perdez pas votre assurance ; grâce à elle, vous serez largement récompensés. Car l’endurance vous est nécessaire… » (10, 32.35-36). Rendre hommage à qui a souffert pour nous porter l’Évangile signifie livrer nous aussi la bonne bataille de la foi, avec humilité, douceur et miséricorde, dans la vie de chaque jour. Et cela porte du fruit. La mémoire de ceux qui nous ont précédé, de ceux qui ont fondé notre Eglise. Quelle Eglise féconde que celle du Québec ! Féconde de tant de missionnaires, qui sont allés partout. Le monde a été rempli de missionnaires canadiens, comme eux deux. Maintenant un conseil : que cette mémoire ne vous amène pas à abandonner la franchise. N’abandonnez pas le courage ! Peut-être… Non, non, pas de peut-être : c’est vrai ! Le diable est envieux et ne tolère pas qu’une terre soit aussi féconde de missionnaires. Prions le Seigneur pour que le Québec revienne sur cette route de la fécondité, de donner au monde tant de missionnaires. Et ces deux-là qui ont – pour ainsi dire – fondé l’Eglise du Québec, qu’ils nous aident comme intercesseurs, que la graine qu’ils ont semée pousse et donne du fruit avec de nouveaux hommes et femmes courageuses, clairvoyants, avec le cœur ouvert à l’appel du Seigneur. Aujourd’hui on doit demander cela pour votre patrie ! Et eux, depuis le ciel, seront nos intercesseurs. Que le Québec redevienne cette source de bons et saints missionnaires. 

En cela se trouve la joie et le mot d’ordre de votre pélerinage : faire mémoire des témoins, des missionnaires de la foi dans votre terre. Cette mémoire nous soutient toujours sur le chemin vers l’avenir, vers le but, quand « le Seigneur essuiera les larmes sur tous les visages … ».

« Exultons, réjouissons-nous : il nous a sauvés » (Is 25, 9).

+++

Mot de remerciement au pape François par le cardinal Gérald Cyprien Lacroix, archevêque de Québec

Messe d’action de grâce pour la canonisation
de saint François de Laval et de sainte Marie de l’Incarnation

Basilique Saint-Pierre de Rome, le 12 octobre 2014

 
« Merci pour ces deux nouveaux saints et modèles missionnaires »
 
Très Saint Père,
Au terme de cette célébration eucharistique et avant de recevoir votre bénédiction apostolique, permettez-moi, en mon nom personnel et au nom des fidèles du Québec et du Canada, de vous remercier du fond du cœur pour le grand cadeau que vous nous avez fait de deux nouveaux saints : Saint François de Laval et Sainte Marie de l’Incarnation.
J’ai accompagné un groupe de pèlerins en France, sur les pas de ces deux géants de la foi et de la vie missionnaire. Notre pèlerinage s’est poursuivi jusqu’à Rome pour être avec vous, le Successeur de Pierre, pour vous redire notre communion profonde et notre désir de répondre à l’appel missionnaire pour évangéliser le monde de notre temps.
 
Merci, Très Saint Père, de nous avoir donné ces modèles de sainteté et de vie apostolique. La vie de Saint François de Laval et de Sainte Marie de l’Incarnation nous parle beaucoup aujourd’hui et nous invite à imiter leur courage, leur persévérance ainsi que leur zèle apostolique. Comme eux, nous voulons être tout abandonné à Dieu, dans la confiance, et engagés sur les chemins de la mission pour que nos frères et sœurs humains rencontrent Celui qui est le Chemin, la Vérité et la Vie; Jésus Christ.
 
Notre pèlerinage ne se termine pas ici à Rome. Nous le poursuivrons, avec l’aide de Dieu, chez-nous, au Québec, et partout où le Seigneur aura besoin de nous. Nous désirons être encore davantage des disciples-missionnaires au cœur du monde.
 
Avec vous, nous croyons que « l’Évangile remplit le cœur et toute la vie de ceux qui rencontrent Jésus » (Evangelii gaudium, No. 1). Saint François de Laval et Sainte Marie de l’Incarnation en sont des témoins éloquents. Que Dieu fasse de nous les saints et les saintes du troisième millénaire, les missionnaires et les évangélisateurs qui témoignent par leur vie et proclament avec fierté la Bonne Nouvelle qu’est l’Évangile.
 
Merci, Très Saint Père, de nous avoir accueilli aujourd’hui. Daignez bénir nos familles, nos communautés chrétiennes, nos diocèses et notre pays. Nous prions beaucoup pour vous et pour votre mission.
 

+++

Homily of Pope Francis
Mass of Thanksgiving for the Canonization
of Saints François de Laval and Marie de l’Incarnation
Sunday, 12 October 2014

We have heard Isaiah’s prophecy: “The Lord God will wipe away the tears from all faces…” (Is 25:8).  These words, full of hope in God, point us to the goal, they show the future towards which we are journeying.  Along this path the Saints go before us and guide us.  These words also describe the vocation of men and women missionaries.

Missionaries are those who, in docility to the Holy Spirit, have the courage to live the Gospel.  Even this Gospel which we have just heard: “Go, therefore, into the byways…”, the king tells his servants (Mt 22:9).  The servants then go out and assemble all those they find, “both good and bad”, and bring them to the King’s wedding feast (cf. v. 10).

Missionaries have received this call: they have gone out to call everyone, in the highways and byways of the world.  In this way they have done immense good for the Church, for once the Church stops moving, once she becomes closed in on herself, she falls ill, she can be corrupted, whether by sins or by that false knowledge cut off from God which is worldly secularism.

Missionaries have turned their gaze to Christ crucified; they have received his grace and they have not kept it for themselves.  Like Saint Paul, they have become all things to all people; they have been able to live in poverty and abundance, in plenty and hunger; they have been able to do all things in him who strengthens them (cf. Phil 4:12-13).  With this God-given strength, they have the courage to “go forth” into the highways of the world with confidence in the Lord who has called them.  Such is the life of every missionary man and woman… ending up far from home, far from their homeland; very often, they are killed, assassinated!  This is what has happened even now to many of our brothers and sisters.

The Church’s mission of evangelization is essentially a proclamation of God’s love, mercy and forgiveness, revealed to us in the life, death and resurrection of Jesus Christ.  Missionaries have served the Church’s mission by breaking the bread of God’s word for the poor and those far off, and by bringing to all the gift of the unfathomable love welling up from the heart of the Saviour.

Such was the case with Saint François de Laval and Saint Marie de l’Incarnation.  Dear pilgrims from Canada, today I would like to leave you with two words of advice drawn from the Letter to the Hebrews.  Keeping missionaries in mind, they will be of great benefit for your communities.

The first is this: “Remember your leaders, those who spoke the word of God to you; consider the outcome of their way of life, and imitate their faith” (13:7).  The memory of the missionaries sustains us at a time when we are experiencing a scarcity of labourers in the service of the Gospel.  Their example attracts us, they inspire us to imitate their faith.  They are fruitful witnesses who bring forth life!

The second is this: “Recall those earlier days when, after you had been enlightened, you endured a hard struggle with sufferings… Do not therefore abandon that confidence of yours; it brings a great reward.  For you need endurance…” (10:32,35-36).  Honouring those who endured suffering to bring us the Gospel means being ready ourselves to fight the good fight of faith with humility, meekness, and mercy, in our daily lives.  And this bears fruit.

We must always remember those who have gone before us, those who founded the fruitful Church in Quebéc!  The missionaries from Quebec who went everywhere were fruitful.  The world was full of Canadian missionaries like François de Laval and Marie de l’Incarnation.  So a word of advice: remembering them prevents us from renouncing candour and courage.  Perhaps – indeed, even without perhaps – the devil is jealous and will not tolerate that a land could be such fertile ground for missionaries.  Let us pray to the Lord, that Quebéc may once again bear much fruit, that it may give the world many missionaries.  May the two missionaries, who we celebrate today, and who – in a manner of speaking – founded the Church in Québec, help us by their intercession.  May the seed that they sowed grow and bear fruit in new courageous men and women, who are far-sighted, with hearts open to the Lord’s call.  Today, each one must ask this for your homeland.  The saints will intercede for us from heaven.  May Quebéc once again be a source of brave and holy missionaries.

This, then, is the joy and the challenge of this pilgrimage of yours: to commemorate the witnesses, the missionaries of the faith in your country.  Their memory sustains us always in our journey towards the future, towards the goal, when “the Lord God will wipe away the tears from all faces…”.

“Let us be glad and rejoice in his salvation” (Is 25:9).

+++
 
Words of thanks to Pope Francis by
Cardinal Gérald Cyprien
On the occasion of the Mass of Thanksgiving
 
“Thank you for these two new saints and missionary models
 
Holy Father,
 
At the end of this Eucharistic celebration and before receiving your apostolic blessing, allow me, on my behalf and on behalf of all of the faithful of Quebec and Canada, to extend to you a heartfelt thank you for the huge gift that you gave us of two new saints: Saint François de Laval and Saint Marie de l’Incarnation.
 
I accompanied a group of pilgrims to France in the footsteps of these two giants of the faith and of missionary life. Our pilgrimage pursued to Rome to be with you, the Successor of Peter, to tell you of our profound communion with you and of our desire to respond to the missionary call to evangelize the world of our day.
 
Thank you, Holy Father, for having given us these models of holiness and apostolic life. The life of Saint François de Laval and of Saint Marie de l’Incarnation speak a lot to us today and invite us to imitate their courage and perseverance, as well as their apostolic zeal. Like them, we want to abandon ourselves totally in trust to God and to commit ourselves to the mission so that our brothers and sisters of our human family encounter He who is the Way, the Truth and the Life—Jesus Christ.
 
Our pilgrimage does not end here in Rome. We will pursue it, with the help of God, at home, in Quebec, and everywhere that the Lord needs us. We desire even more to be disciple-missionaries in the heart of the world.
 
With you, we believe that « the Gospel fills the heart and all of life for those who encounter Jesus” (Evangelii gaudium, No. 1). Saint François de Laval and Saint Marie de l’Incarnation are eloquent witnesses of this. May God make of us saints of the third millennium, missionaries and evangelizers who witness by their life and proudly proclaim the Good News that is the Gospel.
 
Thank you, Holy Father, for having welcomed us today. Deign it worthy to bless our families, our Christian communities, our dioceses and our country. We pray very much for you and for your mission.

 

 

 

http://beta.ecdq.org/blog/homelie-du-pape-francois-et-mot-du-cardinal-lacroix-pour-la-messe-daction-de-grace-du-12-octobre/

Veille de la messe du Pape pour nos nouveaux saints: conférence de presse

11 octobre 

À midi heure de Rome (6h heure du Québec), le bureau de presse du Saint-Siège a organisé un point de presse au sujet de la messe d’action de grâce de demain avec le pape François pour nos nouveaux saints. Le cardinal Lacroix et l’évêque anglican de Québec Dennis Drainville, accompagné de son épouse Cynthia Patterson, y ont participé, en compagnie du père Federico Lombardi, directeur du bureau de presse du Saint-Siège et du père Thomas Rosica, prêtre canadien, adjoint du directeur du Bureau de presse du Saint-Siège (il dirige aussi, entre autres, Télévision Sel + Lumière). La bande-annonce du film François apôtre de l’Amérique y fut aussi présentée http://vimeo.com/107348035 (détails http://seletlumieretv.org/francoisdelaval/ ).

Conférence disponible en ligne
https://www.youtube.com/watch?v=XelM_L2P8tc

Ce point de presse était diffusé en direct sur la chaîne youtube du Vatican. Cette chaîne youtube www.youtube.com/vatican présentera en direct demain la messe d’action de grâce du pape François, dès 4h le matin (heure du Québec).

Autres diffusions
Version française: site Web de la chaîne catholique KTO www.ktotv.com
Télévision Sel + Lumière télédiffusera la messe à midi (en anglais) et à 15h30 (en français) sur, entre autres, illico Vidéotron (242), Bell Fibe (654) et www.seletlumieretv.org.

Le livret de célébration est disponible ici: http://www.vatican.va/news_services/liturgy/libretti/2014/20141012-libretto-messa-canonizz-equipollente.pdf

Tous les détails sur la page officielle du pèlerinage #saintsqc: 
http://beta.ecdq.org/pelerinage-sur-les-pas-de-nos-saints/

 

 

http://beta.ecdq.org/blog/veille-de-la-messe-du-pape-pour-nos-nouveaux-saints-conference-de-presse/

Ados, cathos…et bien dans sa peau ! (Maison Kateri)

À la Maison Kateri,  on arrive à faire rimer ensemble: Ados, cathos et « bien dans sa peau »

Nouvelle imageL’adolescence bien que souvent vue comme l’étape du « décrochage spirituel » est pourtant une chance pour notre Église.  Sachons  offrir aux adolescents des lieux où ils puissent s’épanouir, se découvrir, vivre la fraternité, l’engagement et la prière.  La Maison Kateri veut être un de ces lieux pour les filles de 12 à 17 ans de notre diocèse!

Si vous connaissez des adolescentes désirant grandir dans leur foi avec des amies, à la manière de Sainte Kateri, n’hésitez pas à leur parler de la  »Maison Kateri » .  Elles peuvent venir vivre une soirée avec le petit groupe actuel ! BIENVENUE !!!

Pour en savoir plus sur la « Maison Kateri »: http://www.ecdq.tv/fr/videos/4d8556695c262ab91ff51a943fdd6058

Adresse de la Maison Kateri: 2033 Chemin St-Louis, Sillery, Québec (Derrière le Collège Jésus-Marie)

Infos: Josée Therrien RJM 418-688-1211 poste 205

(Cliquez sur l’image pour mieux voir)

 

http://beta.ecdq.org/blog/ados-cathos-et-bien-dans-sa-peau-maison-kateri/

Du 1er au 21 octobre : Prions pour vivre! Aimer! Devenir saints!

On dit que pour créer ou changer une habitude il faut 21 jours. J’imagine que ce groupe de jeunes a aussi entendu parler de cela… Ils nous invitent donc à nous joindre à eux pour leur « 21 jours de prière pour mettre le Christ au centre de ta vie ».  Ce programme de prière pour grandir en sainteté est du 1er au 21 octobre. Voici leur invitation: 

Et toi, ça te parle de te former le cœur pour choisir le bien, le beau et le vrai? J’aime bien la jeune qui dit  » La sainteté n’a pas d’âge! ». C’est bien vrai qu’il n’est jamais trop tard  ni trop tôt pour apprendre à bien écouter Dieu et choisir (ou re-choisir) de le suivre. Peut-être êtes-vous aussi simplement curieux de connaître le Bienheureux Pier Giorgio Frassati et Claire de Castelbajac, deux jeunes qui ont pris au sérieux l’appel à la sainteté. 

Comment participer à ces 21 jours de prière ? C’est simple tu peux t’inscrire sur le site Hozana et tu recevras tous les jours un texte. Tu le fais ? Moi je me suis inscrite à l’instant et je suis la 3651 personne priante!  Et j’ai ainsi découvert que, bien que le mouvement ai pris naissance en France, nous sommes déjà quelques priants au Canada. Je vous invite à voir la carte mondiale qui dénombre les priants! 

 

http://beta.ecdq.org/blog/prions-pour-vivre-aimer-devenir-saints/